Bescherelle, mon ami ?

En reprenant le contrôle de mon blog, j'ai pris un plaisir solitaire et égocentrique à relire quelques-un de ses articles. C'est amusant de voir passer le temps à travers les mots. Je revois certaines des tranches de vie que j'avais illustrées (cette soirée où, légèrement saoule, il m'avait semblé absolument indispensable de parler immédiatement de cette histoire. Parce que, à travers le prisme déformant de l'alcool, j'avais été tellement émue. En même temps, quelques années après, je trouve ça toujours aussi cool). D'autres échappent à mon souvenir.

A mon grand regret, j'ai aussi découvert que j'étais capable de faire des fautes de frappe. Et d'orthographe aussi. Et même de grammaire. Non, mais sans rire ... moi ? faire des fautes ? C'est une plaisanterie ? Quelqu'un est certainement passé après moi pour rajouter ces erreurs ... ne reste qu'à trouver qui.

Ce constat m'a rappelé un article que j'ai lu il y a quelques jours au sujet de la revue lesbienne Well Well Well. Ses rédactrices ont décidé de remettre en cause la domination patriarcale sur la grammaire. Et donc de réhabiliter des règles plus justes pour favoriser des usages plus conformes à l'égalité des sexes.

Alors certes, ce n'est peut-être pas le combat le plus important à mener pour défendre l'égalité. Mais il faut bien commencer quelque part.

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