Dans la série "les études indispensables qui ne font peut-être pas avancer la science mais qui font du bien au moral", j'appelle aujourd'hui celle de Kristin Jay et Thomas Jay.

Ces deux psychologues américains ont étudié la corrélation entre le propension à dire des gros mots et l'étendue du vocabulaire, afin de vérifier si les a priori sur ceux qui prononce des gros mots étaient justifiés. Et si j'en parle, vous vous doutez qu'il n'en est rien. Et oui, les personnes qui disent le plus de gros mots sont celles qui ont le vocabulaire le plus vaste.

Bon, ok, il est aussi question d'êtres névrosés et peu consciencieux.

Mais c'est quand même une putain de bonne nouvelle !

(Merci à C d'avoir porté à mon attention l'article belge qui en fait mention. De son côté l'Independent propose une vision plus détaillée)

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