Au mois de décembre, j'ai eu une envie de crochet. Comme je n'aime pas les ouvrages trop long, j'ai eu envie d'un accessoire. J'avais déjà croisé les livres "My Boshi" et j'ai donc opté pour un bonnet de la marque. Je me suis équipée d'un de leurs livres (la version courte avec quatre modèles) et de quelques pelotes de leur marque (tant qu'à faire, j'ai mis toutes les chances de mon côté pour avoir un couvre-chef à la bonne taille). Les jardineries distribuent leurs produits, c'est pratique pour les dimanches qui s'éternisent.

Le credo, c'est de proposer des ouvrages "cool" que l'on peut faire au coin du feu avec les potes sur la durée de l'apéro. Comme ça, on a le plaisir de faire du ski tous les jours avec un bonnet différent (oui, c'est pour les gens qui font du ski. Et jeunes. Et souriants. Ah, et beaux aussi).

J'ai choisi un très simple bonnet à oreille, le Kobe, j'ai une passion pour ces formes. Certainement une frilosité des conduits intra-auriculaires. A priori, pas de difficulté. Jusqu'à ce que j'essaie de comprendre les explications. Je ne suis pas tout à fait une novice en crochet. J'ai été obligée de reconstituer le mode opératoire avec toute ma connaissance du sujet pour avoir un tout cohérent. La logique n'est pas toujours respectée et il manque certains liens pour la reconstituer. Un grand moment de solitude alors que je m'imaginais finir mon bonnet avant la fin du film. Ce qui n'a pas été le cas. A croire que les apéros sont très long au pays de My Boshi. Bon, le fait que j'ai mal interprété le nombre de pelotes nécessaires n'a pas aidé non plus. C'est pour ça que je me retrouve avec un look color-block (que j'assume totalement). J'ai fait l'impasse sur les tresses et les petits pompons, je n'ai pas l'intention d'utiliser ce bonnet juste une journée pour aller skier. En fait, je ne l'ai pas utilisé du tout, la faute à cet hiver interminable et à ce printemps précoce. Ya pu de saison ma bonne dame !

Bonnet à oreilles My Boshi

Bonnet à oreilles My Boshi

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